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À propos

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Trappeur de Ville, c'est de la déprédation et gestion d’animaux nuisibles en prenant en considération le bien-être de l’animal et le besoin du client.

Mon cheminement

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Je m'appelle Yanick Hébert et je suis trappeur sportif depuis près de 20 ans. Suite à une demande grandissante, j’ai décidé de créer Trappeur de Ville en 2014. Nous vivons dans un monde moderne et industriel dans lequel l’humain perd peu à peu ses valeurs essentielles. La nature est notre richesse culturelle et nous devons en prendre soin.

Les villes regorgent d’animaux sauvages et les milieux boisés ne cessent de rétrécir. Beaucoup d’entrepreneurs s’improvisent déprédateurs, mais très peu ont la formation et les connaissances nécessaires pour gérer efficacement ces animaux à fourrure.

Notre équipe ne cesse de croître, ce qui nous permet de desservir l’île de Montréal et plus d’une quarantaine de municipalités voisines.  À chaque intervention, nous nous faisons un devoir d’informer et d’éduquer la clientèle au sujet de l’animal importun ainsi que les démarches à suivre pour régler les situations de façon légale et éthique.

L’éthique du trappeur est primordiale!
Lorsque le temps me le permet, je m’implique auprès des jeunes et j’offre des présentations dans les écoles sur le trappage et l’importance de la gestion en milieu urbain. J’y présente tous les types de fourrures, les engins de piégeages utilisés et réponds à toutes leurs questions.

Il est de notre devoir de redonner l’inspiration aux générations futures afin qu’ils puissent vivre en harmonie avec notre faune sauvage.

Vous pouvez me suivre sur ma page Facebook pour suivre mon travail au quotidien.


Yanick Hébert
Président de Trappeur de Ville

Réglementation

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Le trappage légal de la fourrure se pratique de la mi-octobre au début avril selon l’espèce et selon l’U.G.A.F (Unité de Gestion des Animaux à Fourrures). Les dates exactes sont disponibles sur le site du ministère de la Faune du Québec et sont sujettes à des changements annuels.Le trappeur doit préalablement avoir fait sa formation de trappeur, être titulaire d’un permis de trappage annuel, respecter les dates, les U.G.A.F, utiliser les pièges certifiés par le ministère de la Faune du Québec et respecter les quantités par bêtes selon l’espèce.Pour le reste, il n’en revient qu’au trappeur de gérer son territoire selon l’avancement des captures par saison pour garder une saine gestion de ces cheptels et une bonne reproduction. Pour le reste de l’année, c’est là que le rôle de Trappeur de Ville prend tout son sens en milieu urbain durant la période de déprédation.

On ne s’improvise pas déprédateur, il faut connaitre les lois fédérales, provinciales et municipales.
Il faut également savoir quels types de pièges létaux ou à capture vivante nous devons utiliser en ville et en périphérie. Il faut aussi connaitre les raisons acceptables par le gouvernement pour faire la capture de bêtes en dehors de la saison de trappage.

  • L’animal doit causer un dommage à un bien

  • L’animal doit engendrer une perte monétaire

  • Si l’animal vous empêche de jouir de vos biens de façons sécuritaires

  • Ou s’il y a risque de danger imminent

Ensuite, il y a les procédures à suivre et les exceptions à respecter.Le ministère nous autorise à faire la capture d’animaux nuisibles en suivant un certain protocole.

  • Il faut d’abord tenter d’effaroucher l’animal, soit par distraction sonore ou visuel

  • Tenter de déloger l’animal et colmater le lieu d’intrusion.

Ensuite, il y a les procédures à suivre et les exceptions à respecter. Le ministère nous autorise à faire la capture d’animaux nuisibles en suivant un certain protocole. Si les tentatives échouent, nous pouvons tenter d’attraper l’animal avec des cages à capture vivante ou au lacet. Si ces alternatives ne fonctionnent pas, le ministère nous octroie le droit d’utilisé des pièges létaux. L’important est d’y aller de façons graduelles en considérant le bien-être de l’animal tout en prenant en considération la situation du client.

Il faut aussi savoir que la majorité des bêtes peuvent être relocalisées, mais que certaines exceptions s’appliquent. 

  • Il faut que la bête ait une allure saine et ne présente pas de signes de maladie

  • Déporter l’animal a une distance suffisante pour éviter que l’animal ne revienne à son lieu d’origine.

  • Éviter de changer de territoire et de propager des risques de maladies invisibles à l’œil nu.

  • Choisir un territoire adapté à chaque espèce.

  • Tenter de relocaliser les familles complètes ensemble si la situation ne nous permet pas d’attendre la maturité des bébés avant la capture.

Il est interdit de relocaliser les castors, les coyotes et les ours. Dans le cas de la déprédation de ces 3 espèces, il est possible qu’une demande de permis S.E.G.  (à des fins scientifiques, éducatives ou de gestion de la faune) soit nécessaire selon la situation.

Il est important de se référer au gouvernement du Québec avant de poser des actions et de s’assurer de la légalité des procédures à prendre.

Référez-vous aux professionnels de Trappeur de Ville et évitez des situations embarrassantes, coûteuses ou même à de lourdes conséquences légales.

Contactez-nous dès maintenant pour obtenir une soumission!

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